Facebook addict?

Les réseaux sociaux offrent de multiples opportunités aux entreprises pour valoriser les hommes, les marques et les produits. Cependant, l’attrait pour les flux d’information prend parfois une dérive plus « pathologique ». Des chercheurs norvégiens de l’Université de Bergen viennent ainsi de mettre au point une échelle pour mesurer la dépendance à Facebook et à Twitter.

Ces chercheurs démontrent que la dépendance est plus fréquente chez les jeunes utilisateurs et spécialement chez les personnes anxieuses. L’étude indique aussi que les femmes sont plus vulnérables lorsqu’il s’agit de développer une dépendance à Facebook. Plus inquiétant encore, les symptômes de l’addiction aux réseaux sociaux ressembleraient à ceux de l’alcoolisme et de la toxicomanie.

Pourtant, ces réseaux sociaux s’enracinent progressivement au sein même des entreprises, modifiant l’approche des ressources humaines. Ils ouvrent de plus en plus d’espaces de travail collaboratif permettant aux collaborateurs d’échanger horizontalement et de redéfinir le champ des pratiques professionnelles. Ils permettent de resserrer les liens entre les acteurs de l’entreprise et renforcer la culture interne. C’est que l’utilité des outils de networking repose justement sur cette insondable puissance… la puissance de séduction des réseaux virtuels.

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1 Commentaire

  1. jb2.0

    Ces « Facebook addicts » sont aussi appelés « Fomo », pour « Fear Of Missing Out » (http://www.mynetwords.com/Fomo). Et en cas de déprime, ils peuvent en arriver à la « Twimmolation » (http://www.mynetwords.com/Twimmolation)…

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