Formation – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr Le blog de Jacques Breillat Tue, 21 Apr 2015 20:16:06 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.18 http://jacques.breillat.fr/wp-content/uploads/2009/02/cropped-jb1-32x32.jpg Formation – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr 32 32 Chargé de mission en IE: au cœur de l’équation informationnelle http://jacques.breillat.fr/knowledge-management/charge-de-mission-en-ie-au-coeur-de-lequation-informationnelle http://jacques.breillat.fr/knowledge-management/charge-de-mission-en-ie-au-coeur-de-lequation-informationnelle#comments Sat, 16 May 2015 11:05:14 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3245 Savoir plus]]> Au sein d’une organisation, le chargé de mission en intelligence économique est une personne qui doit mettre en œuvre un plan de renseignement externe, repérer et valoriser les connaissances internes, constituer un réseau d’experts, assurer la protection des informations stratégiques et développer des actions d’influence visant à maîtriser l’environnement de l’entreprise. Le chargé de mission en intelligence économique doit donc s’assurer de la bonne gestion et d’une bonne circulation de l’information stratégique aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’organisation. Le chargé de mission en intelligence économique doit s’efforcer d’agir sur plusieurs axes de travail :
– L’évaluation de toutes les pratiques informationnelles de l’organisation (incluant une analyse réaliste des circuits d’informations) ;
– La diffusion d’un esprit de sécurité économique, incluant les aspects éthiques et juridiques ;
– La mise en place d’un mode de management adapté pour inciter les salariés à collecter, analyse, partager et diffuser l’information utile au développement de l’entreprise ;
– L’intégration de sources, de compétences, d’outils informatiques permettant de collecter, analyser, diffuser et stocker l’information.
Au final, le chargé de mission en intelligence économique doit stimuler les capacités de réseautage de l’entreprise. Il est un expert spécialisé dans les techniques automatisées de collecte et de diffusion d’informations. Mais il est aussi capable de développer des capacités d’empathie lui permettant de gérer des sources humaines. Il doit être capable de comprendre l’équation informationnelle d’une organisation, en étudiant intimement les choses telles qu’elles sont et non telles qu’elle devraient être…

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Un diplôme Universitaire d’E-Réputation http://jacques.breillat.fr/formation/un-diplome-universitaire-de-reputation http://jacques.breillat.fr/formation/un-diplome-universitaire-de-reputation#respond Mon, 04 Jun 2012 08:31:34 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2902 Savoir plus]]> L’Institut Supérieur de l’E-Réputation est le premier établissement européen (Paris, Bruxelles) entièrement dédié à la formation aux métiers de l’E-Réputation (Directeur communication, lobbyiste e-influent, veilleur, e-marketer, community manager, digital curator). Son offre de formation est valorisée par un Diplôme Universitaire « E-Réputation » (niveau bac +5) délivré par l’Université de Strasbourg.

Les marchés sont devenus des conversations…

Aujourd’hui, chaque organisation (entreprise, collectivité publique), chaque marque et chaque dirigeant doit pouvoir suivre l’évolution de son image sur le Web. L’approche de communication corporate ne suffit plus pour relever les défis du Web 2.0. Il ne s’agit plus seulement de mesurer la notoriété ou la popularité d’une organisation, d’un produit ou d’un service mais de saisir la tonalité des perceptions s’exprimant au travers des différentes sphères du Web (forums, sites d’avis, réseaux sociaux, blogs). Les marchés sont devenus des conversations… Encore faut-il savoir les écouter.  Les métiers de l’E-Réputation ressentent le besoin de se professionnaliser et de structurer leurs compétences.

L’Institut Supérieur de l’E-Réputation (ISER) lance le premier diplôme universitaire en E-Réputation

La maquette pédagogique du DU E-Réputation aborde tous les enjeux complexes de l’E-Réputation : Intelligence du web, Interaction Web/médias classique, Risque image associée, Networking,  Outils de veille, Veille image, Curation digitale, Cartographie dynamique d’acteurs et cartographie Web,  Ingénierie de veille et plateformes, Cellule de crise, Déterminants de l’e-réputation, Cyber déstabilisation, Monter une campagne d’e-influence, Pérenniser la réputation (Hub Management), Solidifier les soutiens (Community Management), Risques juridiques et éthiques, Anglais de l’e-réputation.

Cette formation supérieure s’adresse à tous professionnels exerçant en agence, société de conseil, département marketing, communication d’influence ; qui souhaitent s’initier ou parfaire la pratique des outils et méthodes de gestion de l’E-Réputation. Elle concerne principalement les personnes en activité professionnelle, mais elle est également ouverte aux étudiants en formation initiale dans le secteur du marketing, du commerce, de la communication, de la veille ou de l’intelligence économique.

Spécifiquement construit pour favoriser l’articulation avec la vie professionnelle des futurs stagiaires, le programme pédagogique du DU E-Réputation est réparti de la manière suivante : 1/ Des cours et ateliers,trois jours par mois assurés par des universitaires et des professionnels spécialisés. La formation est opérationnelle, les ateliers pratiques y jouent donc un rôle important; 2/ Des projets tutorés représentant 144 heures/an pour permettre à chaque stagiaire d’enrichir sa pratique professionnelle.

L’ISER associe aussi étroitement les professionnels du secteur à la définition de son programme d’enseignement à travers des partenariats d’entreprises avec :Sindup® (Plateforme de veille), Veille magazine® (seul titre de presse entièrement consacré à la maîtrise stratégique de l’information et des connaissances) et 1789® (Agence conseil en webmarketing, intelligence numérique et visibilité)

Renseignements et inscription sur le site de l’ISER : http://is-er.com/

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Lancement du DU « Intelligence économique et dynamique territoriale » http://jacques.breillat.fr/formation/lancement-du-du-intelligence-economique-et-dynamique-territoriale http://jacques.breillat.fr/formation/lancement-du-du-intelligence-economique-et-dynamique-territoriale#respond Thu, 26 Jan 2012 10:00:51 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2793 Savoir plus]]> En partenariat avec le « Comité Régional d’intelligence économique et territoriale » (CRIET) et la Préfecture de Région Aquitaine, l’IAE de Bordeaux vient de lancer un Diplôme d’université « Intelligence économique et dynamique territoriale ».

L’objectif du DU « Intelligence économique et dynamique territoriale » est d’arrimer une formation professionnelle spécialisée en  intelligence économique à l’échelon régional  par la voie de la formation continue. Ce projet répond donc directement à une nécessité de croisement, entre la valorisation d’un échelon géographique (celui de la Région) et la performance de grands secteurs économiques (spécialisation industrielle et technologique) . Elle se fonde sur l’expérience réussie du Master 2 « Intelligence économique et management des organisations » à l’IAE de Bordeaux qui permet de constituer un réseau solide fondé sur les échanges de pratiques, la mutualisation des expertises et des savoirs. Cette démarche concourt directement à l’affermissement et la diffusion d’une authentique culture d’intelligence économique auprès des administrations déconcentrées de l’Etat, des collectivités territoriales et des acteurs du développement économique local (organismes consulaires, agence de développement économique).

Conditions de candidature
• Publics visés
Le diplôme universitaire « Intelligence Economique et Dynamique Territoriale » est accessible aux titulaires d’un diplôme de niveau III minimum (bac +2 ou niveau jugé équivalent).
Plus spécifiquement, il s’adresse aux professionnels du secteur public qui, après un parcours dans des fonctions opérationnelles, souhaitent se spécialiser en Intelligence économique.
• Les stagiaires sont recrutés parmi :
– Les fonctionnaires de l’Etat
– Les fonctionnaires territoriaux (Communes, Départements, Régions, EPCI, EPCC)
– Les personnels des organismes consulaires (CCI, CMA…) ou socio-professionnels
(syndicats,…)
– Plus largement, les collaborateurs du service public, travaillant dans le secteur du
développement économique territorial.

FORMATION CONTINUE IAE de Bordeaux

Pour vous renseigner prendre contact: Marie-Astrid DE HALDAT
Tél. : 05 56 00 96 48
Fax : 05 56 00 45 20
Courriel : fciae03@u-bordeaux4.fr

TELECHARGER LA PLAQUETTE

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IE obligatoire pour tous les étudiants http://jacques.breillat.fr/formation/ie-obligatoire-pour-tous-les-etudiants http://jacques.breillat.fr/formation/ie-obligatoire-pour-tous-les-etudiants#comments Fri, 09 Dec 2011 10:36:52 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2774 Savoir plus]]> Nous l’avions annoncé dans un précédent billet en mars 2011: L’intelligence économique va devenir une matière obligatoire dans l’enseignement supérieur. Le journal Le monde Universités et grandes écoles, dans son édition du jeudi 8 décembre titre « L’intelligence économique pour tous les étudiants ». A partir de 2013, Universités et grandes écoles proposeront une sensibilisation ou une formation en Intelligence économique.

Une phase dite de «sensibilisation» est mise en place pour les étudiants en licence d’une durée de 24 heures minimum de cours durant le cycle, une phase dite de « formation » de 16 heures durant le cycle master; de 40heures minimum durant les trois ans de cycle pour les écoles d’ingénieurs et le doctorat. Une phase d’expérimentation de deux ans a été lancée à la rentrée. Une vingtaine d’établissements d’enseignement supérieurs se sont déjà portés volontaires, des Universités mais aussi des écoles… »

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IE: matière « obligatoire » http://jacques.breillat.fr/intelligence_territoriale/ie-matiere-%c2%ab-obligatoire-%c2%bb http://jacques.breillat.fr/intelligence_territoriale/ie-matiere-%c2%ab-obligatoire-%c2%bb#respond Fri, 11 Mar 2011 08:59:38 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2670 Savoir plus]]> L’intelligence économique, définie comme la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tous les décideurs publiques et privés, fait l’objet d’une politique publique. Les nouvelles orientations ont été arrêtées en fin d’année 2010 sur proposition du délégué interministériel à l’intelligence économique Olivier Buquen. L’action publique dans ce domaine se développe au niveau national mais aussi au niveau territorial en Aquitaine, dans le cadre du Comité Régional d’Intelligence Economique et Territoriale (CRIET). Elle intègre également plusieurs axes de travail dont celui de la formation à l’intelligence économique. La France s’est ainsi dotée en 2005 d’un référentiel de formation d’enseignement supérieur dans ce domaine.

Le gouvernement vient d’annoncer que l’’intelligence économique va devoir s’insérer comme matière obligatoire dans le parcours de formation des étudiants français, entre les cours de gestion, de marketing et de finance. Le gouvernement se donne pour objectif qu’aucun diplômé en licence (niveau Bac +3) ne quitte les bancs de l’Université sans connaître le concept d’intelligence économique. A partir de 2013, pas de diplôme donc sans une sensibilisation obligatoire à la veille concurrentielle à partir des informations ouvertes et disponibles légalement. Cet aspect de veille sera complété par une initiation à la protection du patrimoine de l’entreprise (propriété intellectuelle, brevets, marques, sécurité des systèmes informatiques) et la découverte des techniques d’influence, c’est-à-dire l’art d’orienter l’information pour en tirer un avantage concurrentiel (par exemple, pour gagner des marchés ou pour promouvoir sa marque auprès des consommateurs).

En utilisant le levier de la formation, la France pourrait ainsi sensibiliser des générations de nouveaux managers aux pratiques de l’intelligence économique. L’intelligence économique reposant sur une véritable culture de l’information, ce serait alors un immense progrès pour nos entreprises.

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Jeunes diplomés du Master 2 IEMO Bordeaux http://jacques.breillat.fr/formation/jeunes-diplomes-du-master-2-iemo-bordeaux http://jacques.breillat.fr/formation/jeunes-diplomes-du-master-2-iemo-bordeaux#respond Mon, 22 Feb 2010 00:50:19 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1901 Savoir plus]]>

Nous avions récemment le plaisir de participer à la cérémonie de remise des diplômes à l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de Bordeaux. Les étudiants du Master 2 « Intelligence économique et management des organisations » (promotion 2008-2009) étaient présents pour recevoir leur diplôme. Cette formation supérieure qui se déroule par voie d’apprentissage permet d’acquérir des connaissances solides mais aussi de développer des compétences en entreprise.

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La pédagogie des formations en Intelligence économique http://jacques.breillat.fr/formation/pedagogie-formations-intelligence-economique http://jacques.breillat.fr/formation/pedagogie-formations-intelligence-economique#respond Sun, 22 Mar 2009 19:58:42 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=685 Savoir plus]]> Après plusieurs années de direction pédagogique au sein du Master 2 Intelligence économique et management des organisations (apprentissage) à l’IAE de Bordeaux (une plaquette de présentation et un guide pédagogique du Master sont disponibles), j’ai acquis la conviction que les objectifs pédagogiques des formations en Intelligence économique sont situés « à contre-courant » des formations universitaires dites « classiques ». En effet, les formations en IE doivent laisser une place importante à la pédagogie par projet, à l’émergence des savoir-faire et au décloisonnement des champs académiques.

La pédagogie par projet est privilégiée, car elle permet de mettre les étudiants en situation. L’enseignant formule une question sous forme de cahier des charges, et les étudiants doivent intégrer une logique professionnelle de réponse aux besoins. Ensuite, le travail en groupe se réalise sous forme d’ateliers laissant une large part à l’autonomie, à la participation et à la créativité. Pour fertiliser ces échanges croisés, il est essentiel en amont que le recrutement des étudiants ne privilégie pas l’endogamie. En effet, plus les étudiants viennent de parcours variés, plus les échanges sont riches. Les cours dispensés offrent surtout une palette d’outils et de savoir-faire à disposition des étudiants.

Des restitutions orales, des dossiers de travail et des notes de synthèse réalisées dans chaque atelier permettent l’acquisition essentielle des compétences du « faire savoir », c’est-à-dire des techniques de communication orale et écrite. Il s’agit d’un défi majeur pour les formations en IE. Contrairement à une certaine fascination ambiante pour les techniques d’acquisition d’information ouverte par internet, la valeur ajoutée en IE dépend moins de la performance des logiciels que des capacités humaines de traitement et de diffusion des informations. Le cycle de l’information dépend d’une dynamique assez largement « itérative », qui consiste à détecter, exploiter, analyser et diffuser les informations. Loin des aspects ludiques ou jubilatoires de la collecte des sources ouvertes, le travail du spécialiste en IE repose avant tout sur sa capacité à rendre intelligible l’information collectée. L’accumulation d’informations économiques qui ne seraient pas replacées dans un environnement concurrentiel plus large, et qui ne seraient pas reliées étroitement aux choix stratégiques ou au développement de projet de l’entreprise, n’aurait en fait aucun sens. C’est pourquoi la maîtrise des outils de collecte automatisée doit s’insérer dans la cohérence du cycle de l’information. L’objectif n’est pas l’accumulation d’informations selon une logique de stock que je qualifierai de « quantophrénique ». La formation en Intelligence économique doit favoriser l’apprentissage d’une mécanique des flux qui permettra aux futurs professionnels de l’IE de fournir « la bonne information, à la bonne personne, au bon moment ». Si la phase de traitement est donc indépassable en termes de valeur ajoutée, chaque étudiant doit en intégrer les contraintes et ces contraintes sont nombreuses. La contrainte du sourcing consiste à fournir au donneur d’ordre la traçabilité de l’information. La contrainte de cotation vise à n’exploiter une information qu’après une indispensable prise de recul critique sur la fiabilité  de la source (est-ce un expert qui délivre l’information ?) et sur la véracité de l’information (est-ce plausible dans l’environnement et le contexte ?). La contrainte du temps de traitement doit permettre de fixer des délais et de planifier les opérations les plus chronophages (selon la bonne vielle loi de Pareto, 20% de temps pour la collecte est égal à 80% de temps sur le traitement et la diffusion). La contrainte d’effort persuade l’étudiant qu’après la phase d’excitation et de fébrilité de la collecte, la phase de traitement conjugue toujours une approche plus laborieuse fondée sur une méthodologie de synthèse rigoureuse (pour ne pas dire « aride »).

Enfin, les formations en IE doivent aussi privilégier le décloisonnement des champs académiques classiques. Par définition, le travail en IE repose sur la transversalité des disciplines. La Gestion favorise la connaissance de l’entreprise dans sa dimension comptable et financière. Le Droit permet aux étudiants de comprendre la protection du patrimoine immatériel de l’entreprise (brevets, marques…), la prévention de la concurrence déloyale (confidentialité, débauchage, due diligence). L’Informatique pointe la gestion de risques des systèmes d’information (accessibilité, intégrité, disponibilité des données) et présente les outils automatisés de veille. Le marketing met en exergue les logiques de réseaux sociaux et les potentialités du Web 2.0 pour promouvoir les produits. La Communication insiste sur les techniques d’influence et de lobbying.  On le voit, prise isolément chacune de ces matières constitue à elle seule un champ académique reconnu dans nos Universités. L’Intelligence économique doit donc dépasser les frontières disciplinaires pour engager ce que Fernand Braudel appelait « un vagabondage sur tous les terrains ». L’identité de l’Intelligence économique repose sur une approche transdisciplinaire, elle-même nourrie d’outils élaborés par les spécialistes de gestion, les juristes et les communicants. Ces outils font l’objet d’une réappropriation épistémologique et d’une réinterprétation pratique tournée vers la maîtrise et la protection des informations stratégiques en entreprise.

L’ensemble de ces orientations pédagogiques sera confortée par la mise en place d’une « ossature » des contenus, permettant de définir un cadre général propre à l’ensemble des formations en IE. Ce cadre général pourra opportunément s’inspirer du référentiel de formation émanant du Haut responsable à l’Intelligence économique (HRIE). Ainsi, en dépit des spécificités de chaque formation et de ses « dominantes » (veille, communication, contre-influence…), voit-on se dessiner une trame commune favorisant la lisibilité et la reconnaissance des formations en IE. Là aussi l’enjeu est important, car l’IE est une discipline jeune qui doit encore améliorer son image externe. Le chemin parcouru est important, mais il reste encore beaucoup à faire. Loin des sempiternelles confusions savamment  entretenues par les médias entre l’IE et l’espionnage, la discipline doit pouvoir montrer qu’elle repose sur un répertoire de pratiques parfaitement compatibles avec la déontologie. Elle doit aussi prouver qu’elle est porteuse d’une authentique valeur ajoutée pour les entreprises. L’IE y gagnera alors en respectabilité, en crédibilité et en légitimité. Les formations en IE y trouveront sans doute leurs lettres de noblesse.

Pour tout renseignement: iemoap-iae@u-bordeaux4.fr

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Quand la crise stimule l’Intelligence économique http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/quand-la-crise-stimule-lintelligence-economique http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/quand-la-crise-stimule-lintelligence-economique#respond Thu, 05 Mar 2009 09:44:22 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=843 Savoir plus]]> Contrairement à certaines craintes, la crise aurait plutôt tendance à stimuler la création de postes en Intelligence économique. C’est la conclusion d’un article publié par l’Association pour l’Emploi des Cadres (APEC) intitulé: « L’intelligence économique se réveille » en date du 2/3/2009.

Les métiers de l’intelligence économique (IE) se développent sous l’effet de la crise, en s’orientant vers ce que les anglo-saxons appellent « business intelligence »…   En effet, comme la concurrence commerciale a tendance à se durcir, les entreprises doivent détecter de nouvelles opportunités. Elles doivent trouver de nouveaux marchés et positionner de nouveaux produits. Les compétences en IE sont donc fortement valorisées notamment les compétences techniques en informatique et la pratique des langues étrangères.

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Le risque opinion http://jacques.breillat.fr/lobbying_desinformation/risque-opinion http://jacques.breillat.fr/lobbying_desinformation/risque-opinion#respond Mon, 02 Mar 2009 18:44:29 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=795 Savoir plus]]> L’intelligence économique (IE) vise à la protection des informations stratégiques en entreprise. C’est l’IE  qui déploie des outils permettant de protéger le patrimoine immatériel des entreprises. Parmi les risques encourus, il en est un que l’on nomme le « risque opinion ». En effet, nous vivons dans une société dans laquelle la transparence est devenue une obligation de gestion. Rien n’échappe aux regards de l’opinion qui n’hésite plus à mettre en cause la responsabilité de l’entreprise, son attitude et son comportement. L’image de l’entreprise et sa politique commerciale peuvent être durablement affectées par les jugements négatifs de l’opinion publique. Les chefs d’entreprise doivent donc prêter une oreille attentive aux inquiétudes manifestées par l’opinion : respect de l’environnement, des normes sanitaires, équité financière et responsabilité sociale sont autant de questions sensibles.

L’opinion est donc un risque pour l’entreprise, mais c’est un risque maîtrisable. On pourra développer une politique de communication corporate englobant l’influence auprès de l’ensemble des parties prenantes (salariés, actionnaires, clients, fournisseurs, pouvoirs publics, concurrents…). On mettra en place une veille stratégique qui permettra de détecter en amont le moindre bruit de l’opinion. Alertée très tôt par un signal faible, l’entreprise conserve des marges de manœuvre pour réagir et défendre son image. Mais si elle s’installe dans le déni et l’autisme, elle se condamne d’avance aux justifications les plus maladroites…

Article paru dans Aquitaine Presse Service (APS), Rubrique « Les Clés de l’intelligence économique »,    Vendredi 28 février 2009

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Professionnalisation des métiers de l’intelligence économique http://jacques.breillat.fr/formation/professionnalisation-des-metiers-de-lintelligence-economique http://jacques.breillat.fr/formation/professionnalisation-des-metiers-de-lintelligence-economique#respond Fri, 23 Jan 2009 16:37:19 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=426 Savoir plus]]> Depuis 2005, sous l’impulsion du Haut Responsable à l’Intelligence Economique Alain Juillet et des professionnels du secteur, l’intelligence économique se professionnalise peu à peu en France. L’enjeu est important, pour cartographier l’ensemble des pratiques, mais aussi pour préciser les différents métiers qui s’articulent autour de référentiels de compétences.

L’intelligence économique est une discipline « jeune », qui a donc besoin de se structurer pour obtenir une réelle reconnaissance de sa valeur ajoutée, et pour positionner ses apports au management stratégique de l’information dans les entreprises. La formalisation des métiers s’impose comme un préalable indispensable permettant une meilleure lisibilité auprès des responsables de ressources humaines en interne (gestion des compétences). Elle apportera aussi un balisage du marché du travail fort utile pour les jeunes diplômés et les étudiants engagés dans des parcours de formation spécialisée.

Pour approfondir ces questions, on se reportera à :

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