Internet – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr Le blog de Jacques Breillat Thu, 18 Nov 2010 07:24:06 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.18 http://jacques.breillat.fr/wp-content/uploads/2009/02/cropped-jb1-32x32.jpg Internet – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr 32 32 Internet versus Web ? http://jacques.breillat.fr/concepts/internet-versus-web http://jacques.breillat.fr/concepts/internet-versus-web#respond Wed, 17 Nov 2010 08:38:34 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2356 Savoir plus]]> Un de mes étudiants me demande récemment : « Quelle est la différence entre Internet et le Web ? ». Force est de constater que, depuis des années, la confusion de sens demeure encore très présente entre ces deux termes qui ne sont pas équivalents. Pourtant, cette distinction entre Internet et le Web est importante, notamment pour les spécialistes d’Intelligence économique et de veille stratégique, car elle dessine une véritable « topographie » du Web et conditionne l’optimisation des recherches d’informations.

Internet

Logo historique du www par Robert Cailliau

Internet (cf. la définition de Wikipedia) est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services variés comme le courrier électronique, la messagerie instantanée et le World Wide Web (www), en utilisant le protocole de communication IP (internet protocol). Le terme générique « Internet » met donc plutôt l’accent sur les infrastructures et sur l’architecture technique qui repose sur une hiérarchie de réseaux. Cette architecture est singulière car elle n’est pas centralisée, ce qui vaut à Internet la qualification de « réseau des réseaux ». Cela signifie pour nous que, bien que la popularisation d’Internet se soit construite via le World Wide Web, le www n’est que l’une des applications d’Internet.

Le Web 1.0

Aux débuts du Web, les contenus mis en ligne se sont essentiellement présentés sous forme de sites Internet. Pour construire ces sites, il fallait savoir programmer en informatique (HTML). La production de sites est alors une affaire réservée aux spécialistes disposant de compétences informatiques et de qualités de graphistes. Le Webmaster met en ligne des contenus et les internautes sont essentiellement des visiteurs de sites.

Attention cependant, dès les débuts du Web il existe des mécanismes d’échanges interpersonnels (newsgroups, listes de diffusion, forums….).  Il serait donc caricatural de réduire la relation des internautes 1.0 à une approche « client-serveur ». Mais disons pour simplifier que c’est seulement avec l’introduction des nouvelles pratiques Web 2.0 que s’opère une mutation des usages, avec l’apparition de mécanismes plus contributifs et plus conviviaux d’échanges interactifs.

Source : http://www.ideose.eu/images/web1_0_vs_web2_0.jpg

Le concept de Web 2.0

Le terme de Web 2.0 a été forgé dans un article célèbre de Tim O’Reilly, pour  décrire l’émergence d’une nouvelle phase dans l’évolution du Web. Sous cet angle, le Web 2.0 ne traduit pas seulement une révolution technique particulière de l’Internet, mais plutôt un ensemble de tendances incarnées par l’émergence d’un Web plus participatif, plus relationnel et plus interactif. Les internautes 2.0 deviennent producteurs de contenus et peuvent s’exprimer immédiatement. In fine, le Web 2.0 se présente donc selon l’expression de P. Marchesi (Infothèque du Pôle universitaire Léonard de Vinci) comme « un ensemble d’innovations comportementales, pratiques et techniques symptomatique d’une mutation des usages ».

A l’appui de ces innovations, certains services ou applications sont particulièrement emblématiques d’une « identité » 2.0 : développement des blogs, émergence du micro-blogging (Twitter), partage de photos (Flickr), diffusion de vidéos (Youtube, DailyMotion…), constitution de réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Linkedin), capitalisation d’expertises et de connaissances (wikis). Pour autant, cette qualification « Web 2.0 » est souvent critiquée pour sa tendance évolutionniste (« A quand le 3.0 ? »). De nombreux spécialistes préfèrent utiliser le terme plus générique de « Web social » qui représente l’ensemble des médias sociaux présents sur le Web… Une distinction de plus dans l’univers du Web, en perpétuelle évolution…

Quelques liens à consulter

http://www.webaholics.info/2010/01/memoire-20-partie-1-dis-fiston-cest.html

http://www.lefigaro.fr/hightech/2006/05/10/01007-20060510ARTWWW90358-qu_est_ce_que_le_web_.php

http://www.paulgraham.com/web20.html

http://www.slideshare.net/eric_L/la-puissance-du-web-communautaire-par-ric-lamidieu-2008

http://www.distributique.com/entretiens/lire-interview-de-frederic-cavazza-12.html

http://www.journaldunet.com/solutions/0601/060105_tribune-sqli-web-20.shtml

http://www.deuxzero.com/2006/11/le_web_20_selon_fred_cavazza.html

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Charte de lutte contre la cybercontrefaçon http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/charte-de-lutte-contre-la-cybercontrefacon http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/charte-de-lutte-contre-la-cybercontrefacon#respond Wed, 20 Jan 2010 05:03:30 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1826 Savoir plus]]> Nous  publions ici les réflexions de Philippe Rodhain, Conseil en Propriété Industrielle, concernant la mise en place d’une charte de lutte contre la cybercontrefaçon :

« En cette période qui devrait confirmer l’omniprésence du commerce électronique, notamment dans l’échange et la revente de biens sur sur Internet, une Charte de lutte contre la cybercontrefaçon a été signée le 16 décembre dernier, sous l’égide des pouvoirs publics. Cette Charte associe titulaires de droits et plates-formes de commerce électronique, en définissant leurs modalités de coopération et les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre la contrefaçon en ligne (cf.Liste des signataires).

Internet, fantastique outil de communication et d’échange, joue malencontreusement un rôle d’accélérateur dans le phénomène de la globalisation de la contrefaçon, qu’il s’agisse de la vente indirecte via des plates-formes de commerce électronique ou de la vente directe par des sites web marchands. Parmi les mesures adoptées au sein de cette Charte, figurent notamment l’information des vendeurs et la sensibilisation des consommateurs (obligation d’authenticité des produits en vente et rappel des sanctions pénales, ainsi que des CGV/CGU des plates-formes de commerce électronique), l’exclusion de l’offre de médicaments, y compris d’occasion, la mise en place de mesures de détection des contrefaçons (usurpation de marques de renommée, utilisation de marques d’appel, etc.). Sont également prévues des procédures de notification électronique permettant aux titulaires de droits de signaler aux plates-formes de commerce électronique toute contrefaçon détectée ou tout contrefacteur avéré. De même, des procédures de plainte en ligne devraient être mises à disposition des consommateurs victimes de contrefaçons pour transmission, via les plates-formes de commerce électronique, aux titulaires de droits concernés. L’identification des cybermarchands opérant depuis l’hexagone ou à destination de la France devrait être plus contrôlée par les plates-formes de commerce électronique (pour les vendeurs français : extrait Kbis ou carte d’identité, numéro SIREN/SIRET, numéro de compte bancaire français, etc.).

Les présentes dispositions devront être effectives au plus tard dans les six mois après la signature de la Charte. Un bilan sera dressé dans les dix-huit mois. Cette démarche, fondamentalement « pro-volontariste », constitue une première en Europe et aura, en toute hypothèse, le mérite de mettre un coup de projecteur sur le degré d’engagement des acteurs de l’Internet, et en particulier des plates-formes de commerce électronique, dans la lutte contre la cybercontrefaçon. »

Avec l’aimable participation de Philippe Rodhain, Conseiller en propriété intellectuelle.

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Outils de recherche Internet http://jacques.breillat.fr/outils-pratiques-pmepmi/outils-de-recherche-internet http://jacques.breillat.fr/outils-pratiques-pmepmi/outils-de-recherche-internet#respond Tue, 26 May 2009 12:09:20 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1337 Savoir plus]]> Si un nombre incomparable d’informations circulent sur Internet, il est souvent bien difficile de trouver l’information précise dont on a besoin. Ce n’est pas parce qu’elle n’existe pas, mais parce qu’elle n’est pas facilement accessible. Un document, « Panorama d’outils de recherche d’informations gratuits et en ligne« , réalisé par Jérôme Bondu d’Inter Ligere, vient présenter les méthodes et outils afin de mieux mettre en place une recherche sur le Net. Ces outils sont gratuits et directement accessibles sur Internet.

Ce document présente tout d’abord bon nombre de moteurs de recherche, qu’ils soient classiques (Google et ses recherches avancées), méta-moteurs (metacrawler) ou spécialisés (123people pour la recherche sur des individus, Technorati ou Google Blogs pour la recherche dans les blogs)… A chaque fois sont présentés les avantages spécifiques et les fonctionnalités principales du moteur de recherche.

On trouve également différents outils pour recevoir automatiquement des informations, tels les « alertes Google » ou les portails de flux (Netvibes). Enfin, différents outils d’analyse sont présentés, lorsque l’on fait des recherches sur un site par exemple (Touchgraph pour connaître les sites liés à une page, DomainTools pour savoir qui gère un nom de domaine), ou sur une information précise (Hoaxbuster pour vérifier la véracité d’une information circulant sur Internet).

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Ma e-réputation (1) http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/ma-e-reputation-1 http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/ma-e-reputation-1#respond Fri, 09 May 2008 20:23:07 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=103 Savoir plus]]> La réputation sur Internet (e-réputation) est constituée par l’ensemble de ce que l’on écrit sur votre entreprise, vos produits, vos services, vos marques, vos équipes ou sur vous-même dans les différentes sphères du Web. Pour maîtriser votre e-réputation, vous devrez donc exercer une surveillance active sur tous les médias du Net (presse écrite, web TV, web radio) mais aussi sur des espaces plus informels (forums, blogs, listes de diffusion).
L’enjeu est important puisqu’il s’agit de veiller à ce que votre image Corporate ne soit pas dégradée ou détruite par des propos malveillants. En effet, sur Internet, chaque internaute peut librement créer des contenus et diffuser des messages. Tout cela dans l’anonymat le plus complet, en se cachant derrière un pseudonyme ou une adresse mail alias.
Pour maîtriser votre e-réputation, vous devrez exercer une veille continue permettant de détecter un signal faible (“Tiens, on parle de…”).
Cette veille doit être couplée à une démarche plus offensive consistant à identifier les e-fluents, c’est-à-dire les internautes influents qui contribuent aux forums.
Vous devrez être capable d’échanger avec les internautes en empruntant leur style, leur vocabulaire et leur ton. Il s’agit de participer aux débats pour les orienter en déjouant toute accusation de manipulation.
Au final, pour protéger votre réputation sur Internet, la posture du “caméléon” est plus souvent plus favorable que celle du “chien de garde”.

Jacques Breillat

Article paru le 09-05-2008 dans APS N°1624 – Les clefs de l’Intelligence économique

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