création de valeur – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr Le blog de Jacques Breillat Tue, 23 May 2017 05:18:53 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.21 http://jacques.breillat.fr/wp-content/uploads/2009/02/cropped-jb1-32x32.jpg création de valeur – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr 32 32 La belle image http://jacques.breillat.fr/concepts/la-belle-image http://jacques.breillat.fr/concepts/la-belle-image#respond Tue, 23 May 2017 06:18:53 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3477 Savoir plus]]> vetement-de-marqueL’intelligence économique s’intéresse au positionnement stratégique des marques, des dirigeants et des organisations. Le terme d’image s’est progressivement imposé pour caractériser toutes les représentations circulant autour d’un produit, d’un service ou d’une entreprise. Selon JJ.Lambin cette image peut être définie comme « un ensemble de représentations mentales, cognitives ou affectives, qu’une personne ou un groupe de personnes se font d’une marque ou d’une organisation ».
Cependant, il convient de bien dissocier les différentes composantes d’une image. Une première partie repose sur l’identité réelle. Elle permet d’objectiver la représentation, à partir d’éléments caractéristiques mesurables comme la taille, le niveau d’activité et de développement d’une organisation. Selon ce point de vue comparatif, on analysera les forces et les faiblesses d’une entreprise, son positionnement concurrentiel sur un marché ou un segment de marché. Une deuxième approche consiste à analyser l’image voulue d’une organisation, c’est-à-dire la manière dont l’organisation souhaite être perçue par une population cible. Elle résulte plutôt d’une mise en forme de la réalité par des communicants, visant à mettre en valeur certaines dimensions spécifiques, des qualités réelles ou supposées. Nous sommes ici dans le domaine de la communication corporate, du marketing ou de la publicité. Une troisième approche réside dans la compréhension de la façon dont un public visé (segment sur lequel on projette l’image) voit et perçoit une organisation. L’entreprise se retrouve ainsi associée à son image perçue et à l’E-réputation, c’est-à-dire à l’image que les prospects, les clients et les internautes se font d’une organisation.
La question de l’image peut paraître artificielle ou superficielle lorsqu’on la rapporte aux réalités concurrentielles. En fait, cette question est essentielle. Pour construire une stratégie pertinente, chaque dirigeant doit avoir la capacité de dissocier clairement ce qui relève du réel, du voulu et du perçu. Pour optimiser ses résultats, chaque organisation doit prendre conscience que la belle image permet de faire vendre et de se différencier des concurrents.

Billet paru dans APS, N°2040, 12 mai 2017

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Management stratégique de l’information http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/management-strategique-de-linformation http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/management-strategique-de-linformation#respond Mon, 23 Jan 2012 11:22:47 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2798 Savoir plus]]> Dans ses travaux de 2003, le professeur Fayard démontre que le cycle consistant à définir des besoins stratégiques, collecter, traiter, analyser et diffuser l’information est un mouvement itératif et presque sans fin.  Dans notre société de la connaissance, « les informations, au même titre que le temps, ne peuvent pas plus être arrêtées par une main que l’eau d’une rivière ». C’est pourquoi la valeur intrinsèque et stratégique d’une information pour une entreprise « se situe plus dans le flux que dans le stock ». Finalement, l’information n’a aucune valeur statique, en elle-même ou pour elle-même. C’est bien dans l’échange qu’elle va vivre, se transformer et prendre sens pour les acteurs économiques.
Contrairement aux idées reçues, l’information ne se dégrade pas dans l’échange. La contextualisation et la temporalité sont essentielles. L’information doit être transmise à la bonne personne au bon moment pour prendre de la valeur. Elle inscrit son intelligibilité dans le cadre d’un projet ou d’une séquence stratégique. Et l’utilisateur ultime doit pouvoir se l’approprier pour prendre des décisions. Au final, c’est ce qui différencie le chef d’entreprise du bibliothécaire. Les experts appellent cela le management stratégique de l’information.

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Transformer la bave d’escargot en or ! http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/transformer-la-bave-descargot-en-or http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/transformer-la-bave-descargot-en-or#respond Fri, 04 Mar 2011 10:00:52 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2657 Savoir plus]]>

Le monde du marketing sur le Web est résolument entré dans l’ère du ciblage  comportemental, le fameux Behavorial targeting. Après des années d’attachement au marketing contextuel, les nouveaux modèles publicitaires se sont désormais tournés vers le ciblage en ligne. Il s’agit d’adapter finement les offres publicitaires aux requêtes des internautes. « Dis-moi où tu surfes, je te dirai ce que tu vas acheter », tel pourrait être l’adage du ciblage comportemental.

La différence fondamentale entre le modèle contextuel et le modèle comportemental réside dans l’exploitation de l’historique des surfs des internautes. Le ciblage contextuel s’inscrivait dans l’immédiateté, en envoyant mécaniquement un lien sponsorisé (type bandeau ou pop up…) en adéquation avec la visite de site. Le ciblage comportemental mise sur la durée,  en conservant une mémoire de l’historisation des surfs des internautes. Les historiques sont patiemment stockés en base de données, dans l’objectif d’une réutilisation en différée. Ainsi votre intérêt pour la gastronomie, la mode, le sport ou la bourse pourront être repris avec un effet retard et parfois même recontextualisés si nécessaire.

Pour le spécialiste d’intelligence économique, cette évolution du marketing 2.0 pose de nombreuses questions. En effet, l’abandon des ciblages de type « socio démographique » ouvre de nouvelles perspectives. Il ne s’agit plus vraiment de définir en amont quels sont les meilleurs clients pour un type de produits donné mais à l’inverse, de définir pour un client précis les contours de l’offre produit ou service la plus adaptée. C’est donc l’internaute lui-même qui contribue clic après clic, à tisser progressivement les mailles du filet dans lequel il sera peut-être un jour commercialement capturé. On trouvera une illustration concrète de cette approche comportementale sur Weborama. Le Weboscope permet de suivre quotidiennement l’évolution du trafic d’un site internet et d’en comprendre les variations. Mais l’enjeu est ailleurs… Le Weboscope met en exergue les services qui intéressent le plus les visiteurs et ainsi d’axer les développements en fonction des attentes des utilisateurs.

Bien sûr, pour que le modèle comportemental puisse fonctionner l’internaute doit accepter l’exploitation des cookies. On comprend mieux la sophistication croissante des technologies web permettant le tracking les internautes. A coup de cookies et de tags, la mémoire des traces devient une source de création de valeur.  On saisit aussi pourquoi la tentation est de plus en plus grande de confondre les données privées et les données commerciales. L’alchimie du behavorial targeting consiste à transformer la bave d’escargot en Or.

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Intelligence économique : les onze facteurs du modèle AFDIE http://jacques.breillat.fr/outils-pratiques-pmepmi/intelligence-economique-onze-facteurs-modele-afdie http://jacques.breillat.fr/outils-pratiques-pmepmi/intelligence-economique-onze-facteurs-modele-afdie#respond Wed, 25 Feb 2009 07:47:02 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=670 Savoir plus]]>

Le modèle de l’Association française pour le développement de l’Intelligence économique (AFDIE) est à la fois le programme et la boîte à outils générale  qui permet le démarrage ou la réactivation d’un projet d’intelligence économique. Le modèle de l’AFDIE s’articule autour de onze facteurs qui forment un système dynamique et cohérent. Comme le souligne Jean-Philippe Mousnier « l’intérêt et l’utilité de ce modèle est immense puisqu’il se veut exhaustif et explicatif dans tous les champs entrant dans la définition de l’IE et permettant sa mise en œuvre en entreprise ; le support outillé à toutes les réflexions stratégiques préparatoires des décisions à prendre et des actions à mener » (JP.Mousnier, « Un modèle de management par l’IE, pour quoi faire ? », in Benchmark européen de pratiques en IE, dir. P. Larrat, L’Harmattan, 2008, p. 139 à 154.).

Une présentation du modèle et de ses onze facteurs est disponible en PDF.

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