veille – Intelligence économique, Information et Influence… https://jacques.breillat.fr Le blog de Jacques Breillat Wed, 12 Aug 2015 16:56:48 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.18 https://jacques.breillat.fr/wp-content/uploads/2009/02/cropped-jb1-32x32.jpg veille – Intelligence économique, Information et Influence… https://jacques.breillat.fr 32 32 Empathie relationnelle https://jacques.breillat.fr/methode/empathie-relationnelle https://jacques.breillat.fr/methode/empathie-relationnelle#respond Sun, 01 Nov 2015 09:51:45 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3311 Savoir plus]]> Pour la délégation interministérielle à l’intelligence économique,arton4912-8c105 l’intelligence économique (IE) est « un mode de gouvernance fondé sur la maîtrise et l’exploitation de l’information stratégique pour créer de la valeur durable dans une organisation. Elle se décline en veille/anticipation, maîtrise des risques (sécurité économique) et action proactive sur l’environnement (influence) ». L’intelligence économique est une approche professionnelle indispensable à tous les acteurs économiques, organismes publics et entreprises, pour éclairer la prise de décision et affronter une compétition internationale multiforme.

L’Intelligence économique est une démarche par nature transversale. Elle s’appuie sur la collecte et l’exploitation d’informations issues de sources ouvertes, c’est-à-dire librement accessibles au public. Ces sources sont en croissance exponentielle depuis plusieurs années, en raison de la création, de la publication et de la diffusion d’informations sur internet. Au-delà des performances des outils de collecte automatisés (plateformes de veille) permettant d’écumer le web pour extraire des données, il est essentiel d’apprendre à filtrer l’information, l’analyser et la traiter. Une information n’a de valeur que parce qu’elle permet à un décideur de prendre la bonne décision au bon moment.

L’intelligence économique implique aussi une gestion active des réseaux, des partenariats, et des concurrents. Il est nécessaire de ne pas enfermer l’intelligence économique dans une approche technique ou informatique. La capacité d’une organisation à tisser des liens dans son environnement permet souvent d’anticiper sur les mutations du marché, de détecter les nouveaux besoins des clients ou de prévenir les menaces d’une évolution réglementaire. Plus un chef d’entreprise ou un décideur public s’intéresse à son environnement, plus il nourrit d’échanges avec les experts de son secteur, plus il sera en mesure de saisir des opportunités. En intelligence économique, l’empathie relationnelle est aussi une arme concurrentielle redoutable…

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Conférence-débat autour du Dictionnaire de l’E-réputation https://jacques.breillat.fr/evenement/conference-debat-autour-du-dictionnaire-de-le-reputation https://jacques.breillat.fr/evenement/conference-debat-autour-du-dictionnaire-de-le-reputation#comments Wed, 17 Jun 2015 11:36:05 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3287 Savoir plus]]> Cette conférence aura lieu Mardi 23 juin 2015, à 19h00, Librairie Madison à LIBOURNE. La E-réputation consiste à gérer la réputation de son identité ou de sa marque sur le web, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’une organisation. Le Dictionnaire de l’E-Réputation, Veille et communication d’influence sur le web, paru aux éditions EMS est un ouvrage pratique à l’usage des professionnels qui donne des clés pour gérer et surveiller sa notoriété virtuelle et bâtir une stratégie de positionnement, avec près de 350 définitions détaillées, complétées par des schémas et de nombreux tableaux de synthèse.

Pour aller plus loin, voir l’article « Focus sur le dictionnaire de l’E-reputation, veille et communication d’influence sur le web », sur Culture RP.

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Dénigrement et concurrence déloyale https://jacques.breillat.fr/renseignement-commercial/denigrement-et-concurrence-deloyale https://jacques.breillat.fr/renseignement-commercial/denigrement-et-concurrence-deloyale#respond Sat, 16 Nov 2013 18:56:54 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3190 Savoir plus]]> Une économie de marché est régie par le principe de la liberté de la concurrence. Dans l’intérêt du consommateur, chaque entreprise peut démarcher des clients pour leur proposer ses services ou ses produits. Cette liberté de promotion et de communication n’est pourtant pas sans limite, surtout si elle vise à attaquer les autres compétiteurs. Ainsi, le dénigrement est-il considéré comme un acte de concurrence déloyale. En effet,  bien que la concurrence déloyale ne soit pas civilement définie, elle est rattachée aux pratiques commerciales déloyales interdites par l’article L121-1 du code de la consommation: « une pratique commerciale est trompeuse lorsqu’elle crée une confusion avec un autre bien ou service, une marque, un nom commercial, ou un autre signe distinctif d’un concurrent ; lorsqu’elle repose sur des allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur ». Concrètement, il s’agit de tenir publiquement des propos suffisamment péjoratifs visant à  dépeindre le concurrent sous un angle négatif. Le dénigrement consiste à jeter publiquement le discrédit sur l’entreprise concurrente, ses dirigeants, ses produits ou son fonctionnement: remettre en cause l’honneur d’un concurrent ou son honnêteté, présenter un produit concurrent comme obsolète, critiquer les conditions de ventes et la garantie, faire état d’une procédure judiciaire en cours ou d’une condamnation lorsque la publication de la décision n’a pas été autorisée. En cas de dénigrement, il est possible pour l’entreprise victime d’agir judiciairement sur le fondement de l’action en concurrence déloyale. Cette action repose sur le droit commun de la responsabilité délictuelle pour faute prévue aux articles 1382 et 1383 du Code civil. En conséquence, il incombe au demandeur de prouver le lien de causalité entre une faute et un dommage (« pas d’intérêt, pas d’action »). Le Web 2.0 offre de multiples caisses de résonance aux concurrents indélicats sur les médias sociaux (réseaux sociaux, blog, forum…). Le dénigrement fait donc partie des risques d’E-Réputation, notamment lorsque des parties prenantes appellent au boycott d’une marque. Il est donc nécessaire de mettre en place un système de veille pour écouter le web et prévenir toute forme de dénigrement.

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Un diplôme Universitaire d’E-Réputation https://jacques.breillat.fr/formation/un-diplome-universitaire-de-reputation https://jacques.breillat.fr/formation/un-diplome-universitaire-de-reputation#respond Mon, 04 Jun 2012 08:31:34 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2902 Savoir plus]]> L’Institut Supérieur de l’E-Réputation est le premier établissement européen (Paris, Bruxelles) entièrement dédié à la formation aux métiers de l’E-Réputation (Directeur communication, lobbyiste e-influent, veilleur, e-marketer, community manager, digital curator). Son offre de formation est valorisée par un Diplôme Universitaire « E-Réputation » (niveau bac +5) délivré par l’Université de Strasbourg.

Les marchés sont devenus des conversations…

Aujourd’hui, chaque organisation (entreprise, collectivité publique), chaque marque et chaque dirigeant doit pouvoir suivre l’évolution de son image sur le Web. L’approche de communication corporate ne suffit plus pour relever les défis du Web 2.0. Il ne s’agit plus seulement de mesurer la notoriété ou la popularité d’une organisation, d’un produit ou d’un service mais de saisir la tonalité des perceptions s’exprimant au travers des différentes sphères du Web (forums, sites d’avis, réseaux sociaux, blogs). Les marchés sont devenus des conversations… Encore faut-il savoir les écouter.  Les métiers de l’E-Réputation ressentent le besoin de se professionnaliser et de structurer leurs compétences.

L’Institut Supérieur de l’E-Réputation (ISER) lance le premier diplôme universitaire en E-Réputation

La maquette pédagogique du DU E-Réputation aborde tous les enjeux complexes de l’E-Réputation : Intelligence du web, Interaction Web/médias classique, Risque image associée, Networking,  Outils de veille, Veille image, Curation digitale, Cartographie dynamique d’acteurs et cartographie Web,  Ingénierie de veille et plateformes, Cellule de crise, Déterminants de l’e-réputation, Cyber déstabilisation, Monter une campagne d’e-influence, Pérenniser la réputation (Hub Management), Solidifier les soutiens (Community Management), Risques juridiques et éthiques, Anglais de l’e-réputation.

Cette formation supérieure s’adresse à tous professionnels exerçant en agence, société de conseil, département marketing, communication d’influence ; qui souhaitent s’initier ou parfaire la pratique des outils et méthodes de gestion de l’E-Réputation. Elle concerne principalement les personnes en activité professionnelle, mais elle est également ouverte aux étudiants en formation initiale dans le secteur du marketing, du commerce, de la communication, de la veille ou de l’intelligence économique.

Spécifiquement construit pour favoriser l’articulation avec la vie professionnelle des futurs stagiaires, le programme pédagogique du DU E-Réputation est réparti de la manière suivante : 1/ Des cours et ateliers,trois jours par mois assurés par des universitaires et des professionnels spécialisés. La formation est opérationnelle, les ateliers pratiques y jouent donc un rôle important; 2/ Des projets tutorés représentant 144 heures/an pour permettre à chaque stagiaire d’enrichir sa pratique professionnelle.

L’ISER associe aussi étroitement les professionnels du secteur à la définition de son programme d’enseignement à travers des partenariats d’entreprises avec :Sindup® (Plateforme de veille), Veille magazine® (seul titre de presse entièrement consacré à la maîtrise stratégique de l’information et des connaissances) et 1789® (Agence conseil en webmarketing, intelligence numérique et visibilité)

Renseignements et inscription sur le site de l’ISER : http://is-er.com/

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Web 2.0: Small business intelligence https://jacques.breillat.fr/bibliographie/web-2-0-small-business-intelligence https://jacques.breillat.fr/bibliographie/web-2-0-small-business-intelligence#comments Tue, 18 Oct 2011 09:55:08 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2747 Savoir plus]]> Nous avons rencontré Claude Lepère à l’occasion de la sortie de son ouvrage  « Small business intelligence » aux éditions EDIPRO. La gestion d’une entreprise recouvre des activités nettement plus interactives qu’auparavant. En tant que nouveau média d’influence, le web, et singulièrement le web 2.0, induit des changements de comportement. Aujourd’hui, les employés passent la majeure partie de leur temps à chercher de l’information et le don d’ubiquité semble désormais devenir réalité puisqu’internet et les nouveaux outils qui s’y intègrent permettent d’être présents à différents endroits au même moment. La recherche d’information est la porte d’entrée la plus évidente pour accéder aux pratiques de l’intelligence stratégique car si le temps consacré à la recherche d’information augmente, c’est que ceux qui la cherchent sont convaincus de pouvoir la trouver. Au-delà de la recherche d’information, c’est la capacité d’analyser, d’enrichir et d’utiliser cette information qui va être déterminante pour les décisionnaires, dans les PME comme au sein d’organismes publics.

JB: « Claude Lepère, quelles sont selon vous les préoccupations des dirigeants d’entreprises aujourd’hui ? »

CL: « Ce qui caractérise le contexte économique, c’est que la seule constante est le changement. Nous observons une logique de vitesse qui s’impose parfois au détriment de la qualité de l’information. En conséquence, les chefs d’entreprises recherchent une plus grande maîtrise de leurs activités au quotidien en même temps qu’une visibilité sur le court-moyen terme. Les flux d’informations sont continus et multidirectionnels, ce qui constitue une difficulté supplémentaire pour les décideurs. Si on parle de croissance par exemple, le dirigeant cherchera à ce que cette évolution s’opère de façon contrôlée. »

JB: « Sans caricaturer, il s’agit-il de passer du rôle de dirigeant à celui de stratège ? »

CL: « Il s’agit de la difficulté pour les dirigeants de franchir ce fameux cap de croissance qui les oblige à se dégager de leurs tâches opérationnelles quotidiennes. Ils souhaitent consacrer plus de temps à la définition puis à la mise en œuvre de stratégies moyen et long terme car ils sont parfaitement conscients qu’ils doivent prendre du recul, mais ils considèrent en outre, et à juste titre, que cela demande un temps considérable. Or, leur objectif n’est pas non plus de devenir des experts en stratégie. »

JB: « J’ai l’impression que pour vous la croissance va de pair avec la notoriété… »

CL: « Oui, elle expose dès lors davantage la marque, et donc la société, qui se retrouve paradoxalement fragilisée car elle devient une cible facilement identifiable. C’est le revers de la médaille et le lot de tous les leaders. Un meilleur décryptage de leur environnement permettra aux dirigeants d’être plus efficaces dans leurs prises de décision. Pour les aider dans ce processus, d’autres grilles de lecture doivent leur être proposées. »

JB: « Est-ce le cas des nouvelles techniques de gestion de l’information ? »

CL: « Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) permettent de s’affranchir de nombreuses limites. Anciennement, les livres ou les revues scientifiques étaient bien plus lourds à manipuler que les fichiers numériques actuels qui se sauvegardent, se modifient, se « tracent » et se partagent aisément. Les conséquences sont nombreuses, avec des impacts dans tous les domaines. Les entreprises doivent être sensibilisées au management agile et aux nouvelles méthodes de gouvernance des organisations en matière de gestion de l’information. »

JB: « Est-ce aussi ce qui ressort des témoignages d’entrepreneurs dans l’ouvrage « Small Business Intelligence » ? »

CL: « Les chefs d’entreprises que nous rencontrons manifestent un fort intérêt pour le partage d’expérience: tant dans une dynamique interne que dans une logique d’ouverture vers l’extérieur. En interne, il s’agit de stimuler la remontée d’information, l’innovation. En externe, il s’agit de limiter la « solitude » de l’entrepreneur. D’autres chefs d’entreprises pourraient avoir été confrontés aux mêmes difficultés et en conséquence leur proposer des embryons de solutions, des pistes de réflexion, des contacts. Une partie de la solution réside donc dans la prise de conscience que ces besoins nécessite un changement d’approche managériale et culturelle. »

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Le tropisme de l’information externe https://jacques.breillat.fr/veille-strategique/le-tropisme-de-linformation-externe https://jacques.breillat.fr/veille-strategique/le-tropisme-de-linformation-externe#respond Fri, 26 Feb 2010 02:58:45 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1927 Savoir plus]]> Les entreprises qui souhaitent récolter des informations sur leur environnement concurrentiel ou commercial ont une fâcheuse tendance à recourir trop exclusivement à l’exploitation de l’information externe. En effet, les accélérations des technologies de l’information et de la communication favorisent objectivement l’accès à une masse considérable d’informations disponibles via Internet et le Web 2.0. Pour toute question, on se jette alors sur Google sans retenue et sans phase préparatoire.

Les spécialistes de l’Intelligence économique savent qu’il est beaucoup plus difficile de mobiliser les informations internes dans l’entreprise. Pourtant, ces informations interne présentent d’indéniables avantages. Elles ne nécessitent pas de budget supplémentaire pour la collecte, pas de période d’investigation, pas d’abonnement à des bases de données et pas d’achat d’études de marché. Elles sont déjà présentes dans l’organisation et sont donc immédiatement disponibles sans perte de temps superflue. Enfin, le plus souvent elles ont déjà été exploitées par d’autres membres des équipes, ce qui allège considérablement le processus de traitement et confère la valeur ajoutée. Les informations internes sont donc plus intéressantes sur le plan de la maîtrise des coûts, des délais et de la qualité.

Comme le disent les experts B. Besson et JC. Possin, « les entreprises françaises n’utilisent pas ou incomplètement les informations dont elles disposent, faute de confiance en elles-mêmes ou de transparence interne ». Autant de raisons de rompre avec le tropisme de l’information externe…

Article paru dans Aquitaine Presse Service (APS), 26 février 2010, « Les clés de l’IE »

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Guide pratique de la veille en PME-PMI https://jacques.breillat.fr/veille-strategique/guide-pratique-de-la-veille-en-pme-pmi https://jacques.breillat.fr/veille-strategique/guide-pratique-de-la-veille-en-pme-pmi#respond Thu, 25 Feb 2010 17:15:20 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1909 Savoir plus]]> Les technologies de l’information et de la communication favorisent l’accès à une information est de plus en plus abondante.
Pour les entreprises, le défi consiste à disposer des bonnes informations au bon moment, afin de pouvoir agir, réagir et décider rapidement. Il faut aussi pouvoir disposer d’informations utiles, c’est-à-dire d’informations fiables et de qualité.
Or, l’exploitation systématique des informations, appelée communément « veille » ne peut pas se faire au hasard. L’efficience de la démarche repose sur deux éléments clés : la connaissance et la maîtrise des diverses sources d’information et une organisation collective de gestion et de partage de l’information au sein de l’entreprise.
Le guide des bonnes pratiques en PME-PMI est un guide pragmatique et opérationnel tout particulièrement adapté aux chefs d’entreprises et aux veilleurs en PME-PMI. Il montre au travers de 10 recommandations pratiques que la veille n’est pas une activité réservée aux grandes entreprises. En partant d’une analyse des pratiques informationnelles de l’entreprise, cet ouvrage vous guidera lors de la mise en place d’actions simples visant l’optimisation d’une démarche de veille.

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« Qui dit veille dit vigie » https://jacques.breillat.fr/veille-strategique/%c2%ab-qui-dit-veille-dit-vigie-%c2%bb https://jacques.breillat.fr/veille-strategique/%c2%ab-qui-dit-veille-dit-vigie-%c2%bb#respond Sat, 28 Nov 2009 16:12:29 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1779 Savoir plus]]> La veille est un dispositif structuré de collecte des informations stratégiques utiles aux décideurs publics et privés. Elle aide notamment les chefs d’entreprise à détecter les principaux changements concurrentiels et les nouvelles tendances du marché. On peut avancer une métaphore qui permet de mieux comprendre l’utilité d’un dispositif de veille en entreprise. On comparera toute entreprise à un bateau qui part pour une course en mer.

Ce navire a besoin d’un système de pilotage performant. Son capitaine doit disposer non seulement d’une bonne boussole lui indiquant l’objectif stratégique à tenir, mais aussi d’une vigie lui indiquant à l’avance les obstacles à venir. Il devra surveiller le ciel, la surface de l’océan et les fonds (son marché). Il devra maintenir le cap en dépit des courants et des vents contraires (sa stratégie). De la même façon, le capitaine devra tenir compte des bateaux des autres compétiteurs pour en apprécier les déplacements et le positionnement (ses concurrents).

En instaurant un dispositif de veille stratégique, le chef d’entreprise porte son regard un peu plus au loin et assure la compétitivité de son organisation. Par temps de crise, la vigie est donc un élément clé du système de pilotage de l’entreprise ; elle aide à réduire les incertitudes et à détecter les opportunités. Qui dit veille, dit vigie… et création de valeur.

Billet paru dans Aquitaine Presse Service (APS), N°1694,  le 27/11/2009

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Conférence Kb Crawl « Veille et Défense » Jeudi 8 octobre 2009 https://jacques.breillat.fr/evenement/conference-kb-crawl-%c2%ab-veille-et-defense-%c2%bb-jeudi-8-octobre-2009 https://jacques.breillat.fr/evenement/conference-kb-crawl-%c2%ab-veille-et-defense-%c2%bb-jeudi-8-octobre-2009#respond Sun, 20 Sep 2009 11:22:07 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=1682 Savoir plus]]> Une conférence ayant pour thème « Veille et Défense » est organisée par la société Kb Crawl à l’Ecole Militaire le 8 octobre 2009, en fin d’après-midi (17h – 19h). Les thèmes abordés mettront en perspective la veille et la Défense, afin de mieux identifier les méthodes de veille appliquées à la Défense, illustrées par des exemples concrets (Douanes…).

Le nombre de places disponibles étant limité, il est nécessaire de s’inscrire gratuitement en remplissant un bulletin d’inscription.

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Le risque opinion https://jacques.breillat.fr/lobbying_desinformation/risque-opinion https://jacques.breillat.fr/lobbying_desinformation/risque-opinion#respond Mon, 02 Mar 2009 18:44:29 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=795 Savoir plus]]> L’intelligence économique (IE) vise à la protection des informations stratégiques en entreprise. C’est l’IE  qui déploie des outils permettant de protéger le patrimoine immatériel des entreprises. Parmi les risques encourus, il en est un que l’on nomme le « risque opinion ». En effet, nous vivons dans une société dans laquelle la transparence est devenue une obligation de gestion. Rien n’échappe aux regards de l’opinion qui n’hésite plus à mettre en cause la responsabilité de l’entreprise, son attitude et son comportement. L’image de l’entreprise et sa politique commerciale peuvent être durablement affectées par les jugements négatifs de l’opinion publique. Les chefs d’entreprise doivent donc prêter une oreille attentive aux inquiétudes manifestées par l’opinion : respect de l’environnement, des normes sanitaires, équité financière et responsabilité sociale sont autant de questions sensibles.

L’opinion est donc un risque pour l’entreprise, mais c’est un risque maîtrisable. On pourra développer une politique de communication corporate englobant l’influence auprès de l’ensemble des parties prenantes (salariés, actionnaires, clients, fournisseurs, pouvoirs publics, concurrents…). On mettra en place une veille stratégique qui permettra de détecter en amont le moindre bruit de l’opinion. Alertée très tôt par un signal faible, l’entreprise conserve des marges de manœuvre pour réagir et défendre son image. Mais si elle s’installe dans le déni et l’autisme, elle se condamne d’avance aux justifications les plus maladroites…

Article paru dans Aquitaine Presse Service (APS), Rubrique « Les Clés de l’intelligence économique »,    Vendredi 28 février 2009

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