APS – Intelligence économique, Information et Influence… https://jacques.breillat.fr Le blog de Jacques Breillat Wed, 11 Jan 2017 08:10:02 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.18 https://jacques.breillat.fr/wp-content/uploads/2009/02/cropped-jb1-32x32.jpg APS – Intelligence économique, Information et Influence… https://jacques.breillat.fr 32 32 Le consommateur augmenté https://jacques.breillat.fr/concepts/le-consommateur-augmente https://jacques.breillat.fr/concepts/le-consommateur-augmente#respond Fri, 13 Jan 2017 06:30:18 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3431 Savoir plus]]> Spécialiste de la « guerre digitale », Caroline Faillet distingue le consommateur informé, le consommateur mobilisé et le consommateur augmenté. Ces trois idéaux-types de consommateurs correspondent à des étapes de développement du Web. Dans une première phase du web, le consommateur expérimente des moteurs de recherche visant à la pertinence et à l’exhaustivité des résultats. Il aborde une base de données mondiale et multilingue, dont les informations sont classées par l’indexation et le référencement. L’outil emblématique de cette phase est le moteur de recherche Google. La deuxième phase est celle du web 2.0, elle est marquée par l’avènement des médias sociaux et des réseaux sociaux. Les barrières d’entrée (expertise informatique, compétences graphiques) s’effondrent. Désormais, chaque consommateur dispose désormais de « porte-voix ». Il peut s’exprimer les forums, ouvrir un blog ou une page Facebook. La communication des consommateurs devient horizontale. Ils échangent librement entre eux (en communautés) et les uns avec les autres (en « one to one »). Dans la dernière phase du web 3.0, les progrès du web sémantique, le développement du web mobile et des réseaux sociaux permettent de délivrer des réponses personnalisées et d’anticiper les besoins. Ce web 3.0 « consacre la toute-puissance du Moi ». Pour Caroline Faillet, le consommateur ainsi est « augmenté » de six nouvelles dimensions. Le consommateur est prescripteur (publication d’avis, évaluations, recommandations…). Le consommateur est un média (billet sur des blog, publication de photos…). Le consommateur est producteur (location de ses biens personnels, voiture, appartement…). Le consommateur est un intermédiaire de service (en relation avec sa communauté). Le consommateur est fournisseur de données (collecte de données connectées, géolocalisation…). Le consommateur est financeur (participe au crowdfounding, prêts participatifs…).

Billet publié dans Aquitaine presse service le vendredi 13 janvier 2016

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Entreprise : vers l’alliance universitaire ? https://jacques.breillat.fr/outils-pratiques-pmepmi/entreprise-vers-l%e2%80%99alliance-universitaire https://jacques.breillat.fr/outils-pratiques-pmepmi/entreprise-vers-l%e2%80%99alliance-universitaire#comments Fri, 25 Jun 2010 08:14:04 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=2109 Savoir plus]]> La culture française aime les matrices hiérarchiques, la verticalité des organigrammes, les spécialisations structurelles et les fonctionnements « en tuyaux d’orgue ». Selon cette vision cloisonnée, chaque organisation est, pour ainsi dire, assignée à remplir des fonctions sociales explicites. Ainsi, dans l’esprit collectif, l’Université est avant tout un lieu dédié à la formation des jeunes, un lieu d’enseignement des connaissances et de recherches scientifiques. L’Intelligence économique (IE) nous propose de changer radicalement de perspectives en envisageant l’Université comme un lieu de ressources externes pour les chefs d’entreprise.

En effet, l’Université peut offrir de nombreuses opportunités pour collecter et maîtriser des informations stratégiques utiles aux décideurs privés des PME/PMI. Elle permet de nouer des partenariats à long terme pour recevoir des stagiaires et pour injecter un regard neuf dans l’entreprise. Elle permet d’entretenir des relations avec des laboratoires de recherche et de mettre en réseau des communautés d’experts. Elle permet d’accéder à de véritables « pépites de matière grise » en écumant les rayons des bibliothèques, pour récupérer des rapports de stage sur des concurrents et des mémoires de fin d’étude sur de nouveaux marchés.

Confrontée à une concurrence de plus en plus agressive et mondialisée, chaque entreprise pourrait donc trouver à l’Université des alliés inattendus, des partenaires de haut niveau et des ressources encore trop largement sous-exploitées.

Article paru dans la rubrique Les Clés de l’IE, APS, 25/06/2010

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