PMI – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr Le blog de Jacques Breillat Sun, 27 Oct 2013 10:57:33 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.18 http://jacques.breillat.fr/wp-content/uploads/2009/02/cropped-jb1-32x32.jpg PMI – Intelligence économique, Information et Influence… http://jacques.breillat.fr 32 32 Detectup… La solution de veille des PME http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/detectup-la-solution-de-veille-des-pme http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/detectup-la-solution-de-veille-des-pme#respond Sun, 27 Oct 2013 11:57:33 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=3168 Savoir plus]]>
Cette week-end, j’interroge Mickaël REAULT Dirigeant et fondateur de Sindup, à propos de son actualité: le lancement de Detectup, une solution de veille en ligne pour les PME/PMI.
Jacques BREILLAT: « Mickaël REAULT, pouvez-vous nous présenter Sindup en quelques mots? »
Mickaël REAULT: « Sindup est une plateforme ergonomique de veille stratégique & e-réputation en mode SaaS qui couvre l’ensemble du cycle de la veille (sourcing, collecte, traitement, qualification, analyse et diffusion des informations)  en mode collaboratif ou centralisé selon l’organisation de l’entreprise. Nos offres et services s’adressent aux grands comptes et PME en s’adaptant à la dimension du projet de veille : national ou international, connecteurs à des sources sur abonnement, etc. »
Jacques BREILLAT: « Et alors Detectup, c’est quoi au juste ? »
Mickaël REAULT: « Detectup est un service de veille personnalisée « clé en main » qui associe notre plateforme technologique à une analyse et un traitement des informations. Les PME qui aujourd’hui ne sont pas prêtes à utiliser en interne la plateforme bénéficient alors directement des livrables personnalisés selon l’environnement de leur entreprise : concurrents, clients, partenaires, son secteur ou encore son image. Après validation avec un conseiller des enjeux de sa société, le client reçoit selon l’offre souscrite : des alertes, bulletins hebdomadaires et rapports d’analyse mensuels. »
Jacques BREILLAT: « Si je résume, Detectup c’est juste un coup marketing supplémentaire ? »
Mickaël REAULT: « Non, pour nous c’est l’aboutissement d’un cheminement de plusieurs années de pratique. En effet, dès notre lancement en 2009, après 4 ans de R&D, nous avons été attentifs aux besoins des PME que nous accompagnons dans la mise en place d’une veille en s’adaptant à leurs ressources. Cela nous a régulièrement conduit à proposer un service clé en main. Aujourd’hui nous voyons cette clientèle de plus en plus sensible aux enjeux de l’intelligence économique sans la nommer, c’est pourquoi nous avons souhaité construire ces offres et bien les dissocier des formules en mode plateforme qui s’adressent à une clientèle plus mature sur notre secteur.
Detectup a également pour vocation de préparer les petites entreprises qui demain grandiront et prendrons la main sur leur veille en passant sur la plateforme en direct. »
Jacques BREILLAT: « Dans le foisonnement des solutions de veille, qu’est-ce qu’apporte Detectup en plus ? »
Mickaël REAULT: « Lorsque le client souscrit à Detectup il est véritablement pris en main, on se charge de tout. Pour les PME qui souhaitent mettre en place une veille économique c’est ce qui distingue le service des solutions gratuites sans support avec le risque de fermeture comme on a pu le constater avec Google Reader en juillet dernier. Quant aux très nombreux dirigeants qui n’ont pas le temps de se pencher sur le sujet, Detectup a également pour vocation de faciliter l’accès à une veille professionnelle, d’où la vidéo dès la page d’accueil du site www.detectup.com présentant le service. »

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Veille Stratégique, Scientifique et Technique (lundi 30 et mardi 31 mars 2009) http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/veille-strategique-scientifique-technique http://jacques.breillat.fr/veille-strategique/veille-strategique-scientifique-technique#respond Sat, 07 Mar 2009 22:11:33 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=862 Savoir plus]]> Le deuxième séminaire VSST (Veille stratégique, scientifique et technique) se tiendra les  lundi30 et mardi 31 mars 2009 à Nancy. Il succède à celui qui avait eu lieu à Lille en 2006 (120 participants). Son but principal est de présenter des travaux de recherche et de développement industriel innovants dans le domaine des systèmes de VSST.

Les thèmes abordés regroupent la collecte de l’information (les sources d’informations stratégiques : bases en ligne, CD-rom, Internet, News, Forums, l’informel…) et son traitement (présentation des méthodes et outils de traitement de l’information stratégique), ainsi que les applications possibles de la VSST dans la recherche, l’industrie, le commerce, la communication, les administrations…

Les informations pratiques concernant ce séminaire sont disponibles en ligne, ainsi que le détail du programme et le bulletin d’inscription.

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Intelligence économique et crise économique http://jacques.breillat.fr/note-de-lecture/intelligence-economique-crise-economique http://jacques.breillat.fr/note-de-lecture/intelligence-economique-crise-economique#respond Sun, 22 Feb 2009 16:48:01 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=647 Savoir plus]]> Jean-Michel Reynaud, Président de la Section des Finances du Conseil Economique et Social et Président délégué de l’ICOSI (Institut de Coopération Sociale Internationale) a publié en janvier 2009 un document sur la Démarche d’intelligence économique dans le contexte de la crise de 2008. Il y affirme la nécessité de l’intervention de l’Etat et du développement d’une nouvelle régulation, tout en prônant la prise en compte de l’Intelligence économique.

1. Une « guerre froide » économique

L’auteur situe d’abord la situation actuelle, la qualifiant de « guerre froide » économique : réduction des ressources énergétiques, croissance de nouveaux pays continents (Chine et Inde, Brésil et Russie), problème des énergies de substitution (nucléaire, énergies vertes avec la problématique énergie ou nourriture), et l’intensification des conflits culturels (religion, laïcité, liberté de conscience) et sociaux (« dumping salarial et social », différences de niveau de vie,…).

Après ce panorama pessimiste, Jean-Michel Reynaud, présente les conséquences de cette situation. Les « délocalisations massives » sont une réalité, mais l’auteur y entrevoit une issue : « ne serait-ce que par rapport au renchérissement du coût de l’énergie, ne peut-on prévoir l’intensification du retour de la fabrication plus près des lieux de consommation ou d’utilisation, mais aussi – par effet corrélatif – une augmentation du coût des produits ? »

L’auteur se fait ensuite l’avocat de la notion de guerre économique, affirmant que les nations se confrontent sans avoir recours à la guerre traditionnelle, préférant l’affrontement économique, avec des stratégies d’influence, de renseignement, la désinformation et la corruption. « Les risques financiers doivent être au coeur des stratégies des entreprises à travers le concept et des pratiques d’intelligence économique », et entraîne l’intervention de l’Etat, avec par exemple le rapport du CES (présenté dans un article précédent, Risques financiers et IE : le rapport Mongereau).

2. Il faut utiliser l’intelligence économique

Dans la partie suivante, l’intelligence économique est présentée de manière plus précise. La nécessité de labelliser des « vrais » professionnels de l’IE est mise en exergue, et différentes problématiques liées à se mise en place dans les entreprises sont évoquées (mobiliser tout le personnel, obtenir de l’Etat une définition claire de sa stratégie,…).

Pour développer l’IE dans le but de protéger les intérêts économiques et sociaux, et pour faire face à ce qu’il juge être une « guerre froide » économique, l’auteur propose le patriotisme économique, qui peut également permettre de rendre la crise plus « maîtrisable ». Ce patriotisme économique est défini comme « une volonté centrale d’un dispositif de protection économique et sociale bien compris » ainsi que comme « une politique de régulation dont les secteurs économiques, financiers et sociaux ont grand besoin ».

3. Des propositions d’intervention

L’auteur fait ensuite plusieurs propositions concrètes et parfois audacieuses pour lier intérêt stratégique et développement économique : inclure la protection des secteurs économiques et sociaux dans la Défense nationale, développer des fonds d’investissement en faveur des hautes technologies, accueillir des fonds souverains,… En matière de protection, l’auteur prône la lutte contre les fraudes et menaces financières, contre la cybercriminalité.

L’auteur va ensuite à nouveau affirmer la nécessité d’intervention de l’Etat, dans plusieurs directions :

  • anticipation des évolutions futures ;
  • garantie de la cohésion sociale ;
  • prise en compte des évolutions sociétales (développement durable, droits sociaux, transparences financière, lutte contre la corruption) ;
  • régulation et dialogue avec les autres Etats (pour mettre en place un cadre économique globalement respecté, développer une déontologie universelle,…).

Conclusion : changer les règles du système et utiliser l’IE

Enfin, en dernière partie, Jean-Michel Reynaud reprend la genèse de la crise, afin de bien montrer qu’il est maintenant nécessaire de changer les règles de fonctionnement du système : « il nous faut changer complètement de logique, passer du court terme, de l’avidité et de la cupidité, à un système basé sur le long terme, sur le durable et le solidaire ».

La conclusion, elle, remet en avant la nécessité d’utiliser l’intelligence économique afin d’améliorer la sécurité économique « indispensable à la croissance et à l’emploi, mais aussi nécessaire à l’indispensable cohésion sociale sans laquelle aucune société ne peut se développer durablement ».

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Risques financiers : le droit français http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/risques-financiers-droit-francais http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/risques-financiers-droit-francais#respond Thu, 19 Feb 2009 09:59:09 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=638 Savoir plus]]> En plus d’une étude chiffrée (présentée dans l’article Les risques financiers identifiés par les ex-RG), et des propositions faites par le rapport Mongereau et le CES (Risques financiers et IE : le rapport Mongereau), les risques financiers et économiques peuvent être étudiés d’un point de vue juridique, C’est ce que fait le Haut Responsable chargé de l’Intelligence Economique (HRIE) dans un document publié en octobre 2006 par le SGDN (Secrétariat Général de la Défense Nationale), dont l’objet est le suivant : Synthèse générale du groupe de travail sur les manipulations de l’information stratégique dans le domaine économique et financier.

Dans un premier temps, le document rappelle l’importance croissante de l’information pour les entreprises, et la nécessité de gérer celle-ci de manière optimale. Il présente ensuite la possibilité d’influence par l’information, afin de trouver des parades, dans le droit français, à ce genre d’action : « Face à ces usages [influence et manipulation de l’information] et à de telles pratiques, l’enjeu de la couverture juridique du corpus normatif français est d’encadrer suffisamment les opérations de manipulation de l’information économique et financière afin d’offrir autant aux entreprises qu’à l’Etat français l’assurance de disposer de normes garantissant la défense de leurs intérêts ». Vient alors une présentation des possibilités d’action pour contrer des actions de manipulation de l’information.

Enfin, le document présente un tableau récapitulatif détaillant les infractions, les éléments constitutifs et les jurisprudences applicables dans le cadre des attaques par l’information les plus fréquentes (diffusion de fausse information, dénigrement, parasitisme, etc.). On trouve aussi une « cartographie » des acteurs, avec les autorités compétentes dans le domaine (Autorité des marchés financiers, l’administration centrale,…), leur adresse, et leurs compétences.

Ce document, clair et succint, permet à la fois de se sensibiliser à la lutte contre une utilisation frauduleuse des informations, et de trouver les leviers permettant de développer des parades à ces utilisations frauduleuses.

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Intelligence économique : un guide pour débutants et praticiens http://jacques.breillat.fr/concepts/intelligence-economique-guide-debutants-praticiens http://jacques.breillat.fr/concepts/intelligence-economique-guide-debutants-praticiens#respond Tue, 17 Feb 2009 21:48:36 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=629 Savoir plus]]> Même si elle date de 2002, l’étude publiée par le Conseil Régional de Lorraine (en partenariat avec d’autres collectivités européennes) dans le cadre du programme DECILOR (décider en Lorraine)  apporte toujours des informations complètes sur l’intelligence économique et les problématiques qui y sont liées. Le document se veut être un guide pour débutants et praticiens.

La première partie, à l’intention des débutants, permet de présenter l’IE, ainsi que différentes approches pour favoriser son développement et son intégration en entreprise. La deuxième partie, qui s’adresse aux praticiens, donne un aperçu opérationnel de l’utilisation de l’information, en reprenant les quatre principales phases de l’utilisation de l’information : les besoins, la recherche, l’analyse et la diffusion de l’information.

On retiendra de ce document la présentation des concepts de base de l’IE, ainsi que les problématiques liées à son développement dans les entreprises.

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Risques financiers et IE : le rapport Mongereau http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/risques-financiers-mongereau http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/risques-financiers-mongereau#respond Tue, 10 Feb 2009 22:45:39 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=530 Savoir plus]]> En complément de l’article précédemment publié (Les risques financiers identifiés par les ex-RG), on peut se reporter au rapport Mongereau, et à l’avis du Conseil économique et social qui s’ensuivit, publiés en septembre 2006 sous le titre Intelligence économique, risques financiers et stratégies des entreprises.

Le document se présente en trois parties. D’abord est présenté l’avis du CES sur le rapport Mongereau, sous la forme de propositions faites aux entreprises, aux facilitateurs, à l’Etat, et à l’Union européenne. Le but est d’aider les entreprises en les formant à l’IE, et en les informant sur les risques financiers. Il est demandé aux facilitateurs (les chambres consulaires et les différentes fédérations professionnelles d’IE) de se rendre plus accessibles auprès des PME-PMI. L’Etat, lui, est sollicité pour défendre les intérêts économiques nationaux, ainsi que pour définir une stratégie pour favoriser plus largement le développement de l’Intelligence économique en France. Ce besoin d’une intervention de l’Etat se fait encore et toujours sentir ! Au niveau européen, le Conseil prône la mise en place de fonds supplémentaires, ainsi que la mise en œuvre d’une politique industrielle commune.

Ensuite sont présentées les déclarations des différents groupes ayant voté l’avis. Ils sont nombreux (agriculture, artisanat, syndicats, etc.), et si certains attendent d’autres avancées dans le domaine, ils considèrent tous que cet avis est un progrès.

Enfin, on trouve le rapport Mongereau, élaboré à la suite d’une demande du CES. Ce rapport fait tout d’abord une présentation de l’IE dans une perspective historique puis remise dans le contexte actuel. Les points qui sont ici développés sont ceux qui ont été repris dans l’avis du CES (entreprises – facilitateurs – Etat – Europe), tout en soulignant la prise en compte effective de l’IE par les grands groupes, alors que les PME et PMI connaissent un retard pour sa mise en œuvre.

Ce rapport a maintenant plus de deux ans d’existence. Si l’on peut considérer que ses effets tardent à se faire sentir, gageons que la crise économique fera que les PMI-PME en viendront d’elles-mêmes à développer l’IE, devançant sa prise en compte par l’Etat et son développement coordonné à l’échelle européenne…

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Les risques financiers identifiés par les ex-RG http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/risques-financiers-ex-rg http://jacques.breillat.fr/protection_des_informations/risques-financiers-ex-rg#respond Thu, 05 Feb 2009 18:06:33 +0000 http://jacques.breillat.fr/?p=602 Savoir plus]]> A lire, une intéressante note de 2006 de la Direction Centrale des Renseignements Généraux (DCRG) qui recense plus de 1500 cas d’agressions contre les entreprises françaises.

L’attaque financière représente une arme de choix pour les entreprises se situant dans un contexte de guerre économique. Les vols de documents et le piratage informatique, tellement craints, figurent loin derrière dans le palmarès des attaques contre les entreprises françaises établi par la section financière de la DCRG, le risque financier représentant plus de 35 % des modalités d’agression.

Type de risques, en pourcentage du total.

Selon les RG, les attaques financières sont de nature très variée. Elles sont menées par un acteur extérieur, et ne sont pas seulement la conséquence de vulnérabilités internes. Elles peuvent prendre des formes très différentes, allant d’un paiement trop tardif (le risque le moins élevé), jusqu’à la prise de contrôle (le plus fréquent). Toutefois, ces agressions financières, à cause de leur technicité, sont moins souvent menées à leur terme, que de simples attaques physiques ou informationnelles.

Le document souligne également que les agresseurs sont surtout motivés par le critère « secteur d’activité », et non par la localisation géographique de l’entreprise, par ses résultats financiers ou par son caractère stratégique. Les entreprises attaquées relèvent de 93 secteurs différents, mais près de la moitié sont concentrées dans 14 secteurs, avec, en tête, l’automobile, la métallurgie-sidérurgie, l’aéronautique et l’emballage. Les secteurs de la défense et de l’informatique figurent loin derrière.

Concernant la nationalité des agresseurs, les RG ont identifiés 368 auteurs de ces attaques, originaires de 34 nationalités. Ce sont les Français qui paraissent les plus agressifs (on est en France !), toutes techniques utilisées, suivis par les Américains puis les Chinois. Les Français sont aussi les plus nombreux à utiliser les attaques financières, suivis par les Américains et les Allemands. Chinois et Japonais préfèrent eux d’autres modalités d’attaques, comme l’utilisation de stagiaires.

Une leçon à tirer de ce rapport ? Si on considère un par un les pays, les attaques financières sont majoritairement franco-françaises, ce qui met un peu en berne l’idée d’une guerre économique imposée à notre pays par l’extérieur… Il faut cependant relativiser cette affirmation, puisque l’on constate que le cumul des prises de contrôle et des rachats par l’ensemble des entreprises étrangères dépasse les prises de contrôle et rachats effectués par les entreprises françaises…

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